Boutique, Couture

Une étudiante, un livre et un cadeau de Noël – Voici comment est né mon protège livre.

Lorsque j’étais à l’université, surtout les deux dernières années d’études, je devais compter au moins une heure de RER et métro, par jour, de mon appartement à la faculté. Dans la très grande majorité des cas, je lisais, pour rendre le temps moins long et m’évader dans des histoires plaisantes, ou pour avancer dans la lecture des articles de recherches.

protège livre en action

Les articles, souvent des photocopies ou des documents imprimés, étaient rangés dans des pochettes cartonnées et n’avaient pas besoin de beaucoup de protection. Mais les livres que je prenais dans mon sac à dos, eux étaient mis tels quels et parfois, ils se retrouvaient mal menés à cause de la trousse ou encore de la bouteille d’eau. Et à force d’être manipulés, de sortir du sac puis d’être remis dedans, puis d’être déplacés pour insérer un cahier… les livres se retrouvaient avec des éraflures ou des pages cornées.

protège livre dans le sac

Sans être maniaque, je n’aime pas abîmer les livres. A chaque fois que je me retrouvais avec la couverture d’un livre plié, ça me chagrinait.

Une copine de promo, avait trouvé la parade, elle protégeait son livre du moment en l’emballant dans un foulard avant de le mettre dans son sac ou sa valise.

Plus tard, une fois les études terminées, j’ai déménagé, et la question du livre dans le sac pour passer le temps dans les transports en commun ne s’est plus vraiment posée.

Mais un jour, cette amie, lectrice assidue et dévoreuse de livre, est venue me voir en train, et dans sa valise il y avait un foulard qui protégeait un livre. Après cette visite, j’avais trouvé le prochain cadeau de Noël que j’allais lui fabriquer.

protège livre grand modèle

 

Je voulais faire une sorte de pochette qui permette de protéger un livre. Pour cela, il était nécessaire de prendre en compte que la taille et l’épaisseur de livres varient.

Après différents tests et essais, mon protège livre est né : c’est un couvre livre en forme de croix avec 3 boutons et un élastique, pour s’adapter au livre. Partant du principe que la plupart du temps, lorsque nous voyageons, nous prenons avec nous des livres de poches, mon couvre livre de base est un modèle pour livres de poches et certains livres un peu plus grands. J’ai ensuite réalisé des modèles pour des livres brochés et de dimensions plus importantes.

protège livre disponible à la vente

L’intérieur du protège livre est en polaire, tout doux pour protéger le livre, et l’extérieur est dans un tissus en coton fantaisie pour un accessoire original, unique, coloré et personnalisé.

protèges livres format poche

Depuis, c’est pour moi un accessoire fétiche et incontournable pour les amoureux des livres papiers.

Lors des marchés, je rencontre des personnes qui, elles aussi, protégeaient leurs bouquins dans des sacs plastiques, foulard ou autre. Maintenant, elles ont trouvé un système en tissus, lavable, réutilisable, coloré, unique et fantaisie, pour prendre soin de leur livre préféré.

protèges livres disponibles dans la boutique

Ainsi, les livres sont préservés des mauvais traitements dans les valises ou sacs, de façon élégante. Les protèges livres étant bien fermés, ils ne s’ouvrent pas et il n’est pas possible d’avoir une page ou une couverture pliée. 

Si vous cherchez une idée de cadeau original à offrir ou à se faire offrir, le protège livre fera le bonheur de tous lecteurs! 

deux formats de protège livre.JPG

Les modèles en vente dans la boutique sont de deux formats

  • un format de livres de poches avec une largeur de l’étui vide plié d’environ 15 cm et une hauteur de l’étui vide plié d’environ 21 cm.
  • un format plus grand avec une largeur de l’étui vide plié d’environ 20 cm et une hauteur de l’étui vide plié d’environ 26 cm.

protège livre grand format

Mais il est tout à fait possible de réaliser des modèles selon vos dimensions. Par exemple, un protège livre pour agenda de banque est réalisable, c’est d’ailleurs un modèle qui m’a été demandé : retrouvez les photos ici.

protège livre disponible


Les modèles personnalisés se font sur commande, pour cela n’hésitez pas à me contacter par mail ou sur la boutique en ligne ou via le blog ou sur Facebook ou sur Instagram.


 

Couture

Cadeau de naissance de Loric

En février, mon cousin et sa compagne ont donné naissance à un garçon, et pour accueillir le petit Loric, j’ai gardé mes habitudes : je leur ai confectionné un petit ensemble de bienvenue. Je vous laisse découvrir en images le lot composé d’un bavoir, de deux attaches tétines et d’un cube d’éveil, le tout assorti.

assortiment naissance loricattache tétinebavoir loriccadeau naissance loriccube éveil

Retrouvez les bavoirs que je créé et propose à la vente sur la boutique en ligne.

Les cubes d’éveil et attaches tétines ne sont pas disponibles en boutique mais  se font sur commande pour le moment.

DIY, Zéro déchet

Film alimentaire réutilisable ou beewrap – DIY inside

Après avoir banni de nombreux produits jetables du quotidien  (mouchoirs, serviettes, protections intimes, lingettessacs de courses …) nous avons encore du chemin à faire afin de diminuer le nombre de déchets que nous produisons. 

Pourtant, il y a des choses que nous ne consommons pas beaucoup, et pour lesquelles les boites restent dans le tiroir de la cuisine, notamment le papier aluminium et le film étirable.

En effet, la plupart du temps, nous trouvons une autre alternative (cependant, ce n’est pas comme ça que nous allons les éliminer définitivement de la cuisine…). Par exemple, pour couvrir un contenant à ranger au réfrigérateur, nous utilisons une assiette. Et à partir d’aujourd’hui, la concurrence sera rude parmi les techniques supplantant le jetable : j’ai décidé d’ajouter à notre quotidien, l’utilisation d’emballage ciré réutilisable, aussi appelé beewrap.

dans le frigo

C’est une pièce de tissus, en coton, enduite de cire, en général d’abeille, fondue. Ce qui permet de rendre l’emballage imperméable et de bien protéger ce qu’il recouvre. Ce tissus enduit peut être utilisé pour tout emballer sauf les viandes et poissons ainsi que les produits chauds. Il se nettoie facilement à l’eau froide

Cela faisait un certain temps déjà que je lisais des témoignages de personnes utilisant ce type de protection alimentaire et que j’en voyais en vente en magasin bio ou sur le net. A chaque fois, l’idée m’interpellait mais je ne m’étais pas encore lancé dans la confection de ce produit. Et puis un jour, ce fût le déclic (surement après avoir lu le guide de la Famille presque Zéro Déchet qui m’a encore plus conforté dans ma démarche de diminution de déchet). J’ai décidé d’acheter de la cire d’abeille au magasin bio du coin et choisit le tissus dans mon stock, pour pouvoir donner naissance à mes super beewrap personnalisés.

Le but de cette réalisation était aussi de commencer à donner une seconde vie à une housse de couette que j’ai dû retirer de sa fonction première après l’avoir malencontreusement craquée sur un mètre environ…Bref, elle a terminé son rôle de housse de couette, elle en prendra un nouveau en devenant housse alimentaire.

Voici comment j’ai procédé : 

Matériel

matériel

  • du tissus propre en coton ( pas trop fin ni trop épais) 
  • de la cire d’abeille en copeaux/paillettes
  • une paire de ciseaux cranteurs
  • un four et une plaque
  • du papier sulfurisé (que vous garderez et dédierez à la confection des emballages cirés) sauf si vous « sacrifiez » une plaque de four, qui ne servira qu’à la confection des beewrap

Réalisation

  • Découper le tissus en différentes pièces de différentes tailles.
  • Bien repasser les morceaux.

tissus coupés et repassé

  • Préchauffer le four à 100 °C environ.
  • Poser le papier sulfurisé sur la plaque du four, puis mettez y une pièce de tissus.

mise dans le plat

  • Recouvrir avec de la cire, sans en mettre de trop (ce n’est pas évident de savoir doser au début!). 

dépot de la cire

  • Mettre la plaque au four.

mise au four

  • Retirer la plaque au bout de quelques minutes quand la cire est fondue.
  • Prendre le morceau de tissus au niveau des coins (attention de ne pas vous brûler) et secouer le pour le faire refroidir.
  • Si des zones du tissus ne sont pas cirées, reposer le morceau sur la plaque et ajouter de la cire aux endroits vides et recommencer jusqu’à ce que le tissus soit entièrement recouvert de cire.

carré ciré

  • Poser votre beewrap à plat et procéder de la même façon jusqu’à ce que vos pièces soient toutes imperméabilisées par la cire.

beewrap sur bol

J’en ai préparé 6 au total, dans 3 tailles différentes, et je m’en sers pour emballer du fromage ou des légumes coupés, recouvrir des plats (quand je n’utilise pas la technique de l’assiette posée dessus)…J’avais un peu peur au début que l’épaisseur du tissus soit dérangeante, mais cela n’empêche pas le film réutilisable d’être efficace et de remplir parfaitement son rôle de protection et de conservation.

emballage ciré

Astuces

  • Vous pouvez ranger vos beewrap pliés dans une boite, un tiroir, ou enroulés et rangés dans un pot (solution que j’ai choisi pour le moment, j’y ai mis aussi le papier sulfurisé dédié à leur confection).
  • Si vous vous retrouvez avec de la cire sur les mains, cela peut être difficile à retirer à l’eau (et si vous y arrivez, vous risquez de boucher vos canalisations, selon la quantité de cire…), dans ce cas, nettoyez vous les mains en les frottant avec un peu d’huile végétale. La cire est éliminée sans aucun soucis.
  • Au bout de quelques temps d’utilisation, l’emballage peut perdre un peu de sa fonction imperméable et être moins ciré, ne le jetez pas, et remettez à fondre de la cire dessus!

Bonne réalisation!

Vous voulez savoir ce que je fais d’autres avec des draps? Voici une liste de mes créations originales, uniques, zéro déchet et pratiques : 

 

Vie à la campagne

Les préparatifs au jardin

Nous sommes presque à la fin du mois de mars, les fleurs commencent à pousser dans le jardin. Les poules et les oies commencent à pondre. Les jours rallongent et l’envie de travailler dans le potager se fait de plus en plus sentir!

 

Cette année, je suis un peu en retard dans mes préparatifs. D’habitude, en fin d’année, je fais le point sur les graines restantes, pour savoir quelles graines il me reste et acheter celles qui me manquent. De cette manière, lorsque je commence mon potager en mars, j’ai tout sous la main

paquet de graine
Les paquets de graines qui restent

Avant de semer ou de repiquer des plants, je prépare le terrain. A l’extérieur mais aussi sur papier. 

Préparation sur le papier

Depuis que je suis installée dans ma maison, je note sur un carnet tous les travaux effectués sur le terrain : les plantations de fruitiers, ce que je fais dans le potager, mais aussi des informations concernant les animaux présents à la maison.

Ainsi, je compare les résultats des tests que j’effectue dans le potager, je note si je continue ou non telle ou telle production, j’inscris quand une poule ou une oie commence à couver, le nombre de poussins ou oisons nés, quel soin nous avons prodigué pour telle ou telle poule, l’arrivée temporaire ou permanente d’un nouvel habitant à la maison… bref j’écris toutes les informations utiles pour progresser dans notre élevage et dans notre jardin.

outil de travail sur papier
Carnet de bord du jardin et le guide du jardinage écologique

Ce carnet, combiné au petit guide du jardinage écologique (offert par mes parents lors de la création de mon premier potager), me permet de faire le plan de mon jardin.

D’une année sur l’autre je ne replante pas la même chose au même endroit. J’ai choisi de faire une rotation de culture.  Premièrement parce que toujours semer ou planter la même espèce végétale sur la même parcelle favorise l’apparition de maladies et parasites de cette espèce. Deuxièmement, parce que parfois je constate que l’installation de telle plante à tel endroit n’était pas pratique. Et troisièmement, parce que j’apprécie que les associations de plantes dessinent différemment le potager d’une année sur l’autre.

tableau des associations de plantes
Tableau des associations de plantes

Pour faire le plan de cette année, j’ai repris celui de l’année dernière, et j’ai regardé dans mon guide du jardinage, le tableau des associations de plantes. Ce faisant, j’essaie de placer mes lignes de production de manière à ce que les plantes les unes à côté des autres aient une interaction positive (sinon neutre).

Par exemple, je plante souvent des choux et des salades ensembles. Cette association est bénéfique pour les deux espèces mais c’est aussi une économie de place : lorsque l’on repique des pieds de choux, il ne faut pas trop les serrer, en effet, ils prennent une certaine place, trop proches les uns des autres, ils se développent moins. Il est donc intéressant, pour ne pas « perdre » de place, de repiquer en même temps de la salade, qui, ayant une croissance plus rapide, sera prélevée avant que les choux n’aient fini leur croissance. 

Une fois le plan terminé, il suffira de le suivre et de repérer approximativement dans le jardin, où planter les légumes.

Faire un plan me permet aussi, d’une année sur l’autre, de me rappeler combien de routes/pieds de légumes j’avais planté et si l’année suivante je choisis d’en faire plus ou moins. Pour vous citer quelques exemples, l’année dernière j’avais fait deux routes et demi de pommes de terre – c’était un peu juste pour notre consommation- cette année j’en prévois quatres. L’an passé j’avais fait une route de radis noir et de radis de Gournay, finalement nous ne les avons pas mangé, alors cette année je n’en fais pas.

Préparation du terrain

L’hiver, j’ouvre la porte de la cour des poules afin qu’elles puissent nettoyer le potager des herbes et éventuels parasites. Je ne couvre donc pas la terre du potager et je ne mets pas non plus d’engrais vert.

Avant de semer, je retire du potager les quelques légumes qui seraient encore présents (parfois ce sont des poireaux et des carottes, que je cuisine ou congèle pour de futurs plats), j’arrache les pieds de choux coupés et autres plantes qui vont me gêner pour la création de mes routes. Puis, je mets dans le potager le fumier (dans lequel j’avais planté des courges l’année d’avant) mélangé à la paille et excréments que nous retirons lors des nettoyages de clapiers et poulaillers. J’incorpore le tout à la terre, sauf dans les zones où je prévois de planter mes bulbes (oignons, ail et échalotes), d’où l’intérêt de faire un plan de potager. J’ameublis la terre afin de faciliter la croissance des plantes.

Une fois que cela est fait, les poules ne sont plus autorisées à se balader dans le potager, encore moins lorsque les graines viennent d’être semées!!

poule et coq de gournay
Poule et coq de Gournay

La zone réservée aux courges est la seule qui ne varie pas d’une année sur l’autre (question de place). Lorsqu’elle a été débarrassée du fumier/terreau, je la prépare de nouveau en remettant du fumier plus récent qui servira ensuite à la plantation des futurs plants de courges.

jardin nettoyé
Terrain après passage des poules l’hiver

Une fois que le potager est prêt, je me lance dans la plantation des bulbes, puis le semis de radis, salade à couper, pois, fèves, choux… et dans l’entretien du potager. Très souvent, ces actions sont conditionnées par la météo!

Et vous, avez vous un potager-jardin de balcon/terrasse chez vous? Quels travaux entamez vous actuellement?

 

 

Cuisine

Printemps et Journée sans viande

Demain, 20 mars, c’est jour de Printemps, mais c’est aussi la journée internationale sans viande. C’est l’occasion pour moi de vous donner ici quelques liens de recettes végéta*iennes qui m’inspirent lors de la préparation de mes menus et de mes plats. Je ne fais toujours les recettes à la lettre, mais ce partage permet de vous donner des idées pour vous lancer dans une alimentation sans viande.

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Retrouvez aussi des idées de recettes sur les sites Végémiam et Veganpratique.

Et vous, quelle est votre recette végé*alienne préférée?

 

 

Zéro déchet

Bébé et les couches – on en est où?

Il y a un mois, je publiais ici un article vous parlant du zéro déchet avec Bébé, relatant principalement de l’utilisation de couches et de lingettes lavables. Vous l’aviez compris en le lisant, les couches et nous, c’est une aventure pas toujours très facile et parfois assez décourageante.

troisième modèle de couche

Qu’en est il depuis la parution de ce précédent article? Je vous livre ici la suite de notre expérience.

Il faut tout d’abord savoir qu’il y a trois cas de figures dans notre organisation « couches » : les jours où Bébé est à la maison, les jours où Bébé est en garde et enfin, les nuits.

Bébé est à la maison

Nous avons fini par nous décider par utiliser des couches Hamac, modèle Tmac et Hamac, que nous avons acheté d’occasion majoritairement. Après de nombreuses fuites avec l’utilisation des inserts en microfibre, nous avons décidé de n’utiliser que des langes à la place des inserts, dans les nacelles des couches. J’avais beau décrasser les inserts, Bébé ne restait pas longtemps sec avec les couches lavables. Si je ne le changeais pas au bout d’une heure, je pouvais être sûre de le trouver tout mouillé.

couche hamac

Lors de la remise en main propre des couches lavables que j’avais acheté sur internet, j’ai appris que la maman qui les utilisait ne se servait plus des inserts mais les remplaçaient par des langes, de jour comme de nuit. Puis, plus tard, en cherchant des solutions aux fuites, j’ai découvert l’article de Maaademoiselle A., qui expliquait son aventure avec les couches Hamac. Convaincue par ses articles, j’ai pris la décision de me procurer des langes pour les utiliser dans mes couches.

couche et lange lavable

Depuis que je n’utilise que des langes pliés à la place des inserts prévus avec la couche, je n’ai eu que très rarement des fuites dans la journée. Effectivement, Bébé ne peut pas toujours resté 3-4h avec la même couche, mais, à part si j’attends longtemps et si il a fait caca (dans ce cas il y a des fuites possibles), je peux passer des journées sans fuites avec les couches lavables.

lange plié pour couche lavable

Le système est assez facile d’utilisation et sèche rapidement, contrairement au premier modèle de couches que j’avais utilisé où tout était séparé : la culotte de protection imperméable, la culotte en bambou et les inserts formaient vraiment une grosse couche peu esthétique et en plus nous avions des fuites. Et les langes n’ont pas besoin d’être aussi souvent décrassés que les inserts.

Nous avons arrêté, pour le moment, d’utiliser les feuilles de protection à mettre dans la couche, pour retirer facilement les selles. Nous avions l’impression que les fesses de Bébé étaient rouges à cause de ça. Maintenant, elles le sont moins, et par passade, nous ne savons donc pas si cela vient de l’humidité de la couche, ou de ses dents…

Bébé est en garde

Pour ce cas de figure, Bébé a des couches jetables. Il part de la maison avec une couche jetable sur lui et j’en met dans le sac à langer pour sa journée en garde.

La découverte d’un système qui marche avec les couches lavables, en journée, est toute récente. Nous n’avons pas encore réellement expliqué le mode d’emploi des couches lavables à nos parents, qui gardent Bébé chez eux. J’ai un peu l’impression que le mot « lavable » les rebute un peu, et les inquiète aussi pour leurs organisations et habitudes. Maintenant que nous sommes assez bien rodés dans notre organisation lors des journées à la maison, nous devons prendre le temps de montrer comment s’utilise nos couches à notre famille. Au début nous leur laisserons quelques couches jetables encore, au cas où, mais j’espère que la transition se fera bien et que nous pourrons être en 100 % lavable la journée.

La nuit

C’est là que tout se complique pour nous. Les premiers mois de Bébé étaient en couches jetables, jours et nuits. La nuit, les problèmes de fuite étaient peu présents tant que Bébé ne faisait pas ses nuits. Une fois que ses nuits se sont allongées, nous avons commencé à être embêtés par les nuits où Bébé se réveillait tout mouillé, ou les matins où Bébé était tout trempé. Le fait qu’en couche jetable il était tout le temps mouillé la nuit, ça ne m’a pas motivé pour tester les lavables à la place. Nous avons donc essayé différentes marques, bio ou non. Toujours le même problème, et pourtant, la taille de la couche est bien adaptée à Bébé. Encore maintenant, les semaines sans que Bébé se réveille la nuit ou le matin tout mouillé sont très rares! J’ai même dû acheter plus de turbulettes d’occasion que nécessaire parce que le lavage ne suivait plus. C’était frustrant. Et ça l’est toujours car je n’ai pas encore trouvé la solution.

Cependant, depuis l’article du mois dernier, j’ai investi dans un shorty de protection en laine (les sur culottes polyester que j’avais acheté étaient soit trop serrées soit trop grandes sur Bébé, il n’y a pas de taille intermédiaire…), afin de pouvoir pallier à ce problème. L’idée aussi,  c’est de pouvoir l’utiliser la nuit avec des couches lavables. Pour le moment, je ne l’ai utilisé que trois fois avec des couches jetables. La troisième fois s’est avérée désastreuse, Bébé était mouillé au réveil.

shorty laine disana

Après ce premier test, je me pose quelques questions : 

  • Après lecture de forum, je me demande si je n’aurais pas dû lanoliser la culotte en laine pour la rendre imperméable. Peut être ne l’était elle pas suffisamment quand je l’ai acheté?
  • La technique de lanolisation ne semble pas très difficile cependant, d’après ce que j’ai pu lire à différents endroits, il faut le faire assez régulièrement et la culotte doit être mise à tremper dans un bain de lanoline pendant 12 h. Mai je me demande  quand même si cela ne va pas être contraignant
  • Je ne sais pas s’il va m’en falloir plusieurs ou non. Si la culotte en laine est utile, et si nous gardons les jetables les jours de garde et la nuit, je n’en achèterai pas d’autres. Nous resterons une nuit ou deux sans la culotte, le temps qu’elle soit de nouveau opérationnelle. Si nous arrivons à passer 100 % lavable, je devrais surement investir dans une ou deux sur culottes en plus.
  • L’été, la sur culotte en laine ne sera-t-elle pas gênante pour Bébé? Nous ne sommes pas une région où la chaleur est insurmontable chaque jour de l’été, mais il est quand même arrivé d’avoir quelques jours de canicules…

Comme vous pouvez le constater, nous tâtonnons! Certains points ont évolués et nous nous en sommes sortis! Néanmoins je pense souvent à rester en mixte lavable/jetable. Notamment pour plus de facilité vis à vis de nos parents. Et aussi parce que je me dis que je vais me fatiguer à trouver une solution, que je ne suis pas sûre de trouver, ou alors que je risque de la trouver quand Bébé sera propre et n’aura plus besoin de couches! Mais dès que Bébé est mouillé ou dès que je découvre des petites particules de gel absorbant sur ses fesses, je me dis que je ne peux pas le laisser en jetable…

Affaire encore à suivre!!

 

Boutique, Couture

Commande personnalisée pour une naissance

Il y a quelques mois, Emilie m’a contacté pour une commande personnalisée. Elle avait repéré sur le blog, les cadeaux que j’avais confectionné pour l’arrivée des bébés de mon entourage. Pour l’arrivée de sa fille, elle souhaitait que je lui réalise un lot de produits assortis, comprenant un tapis de jeu, un cube d’éveil et une balle de préhension.

balle cube tapis

Après avoir choisi ensemble les tissus et une fois le matériel à ma disposition, je me suis hâtée de lui préparer sa commande. Je voulais être sure que sa demande arrive à temps pour la naissance du bébé!

préparation cube

tapis de jeu en cours

Le tapis mesure environ 80 cm sur 100 cm, il est rembourré avec de la ouate, j’y ai mis plusieurs couches afin d’avoir un tapis de jeu d’environ 3 cm d’épaisseur. De cette manière, bébé pourra jouer en étant confortablement installé! Le tapis possède une face unie et une face à motifs fleurs et feuilles fantaisies un peu rétro.

tapis jeu

tapis

Le cube et la balle sont réalisés avec le même tissus, avec en plus un tissus doudou tout doux bleu ciel. L’idée était d’avoir tissus dans une autre matière et couleur pour l’éveil du bébé. J’ai aussi ajouté des bouts de rubans, de différentes tailles et couleurs, au cube pour la préhension.

cube et tapis

cube balle

Mon fils aurait bien aimé pouvoir jouer avec ces deux objets! Je lui en ai fait aussi l’année dernière et c’est assez rigolo de le voir tenir le cube par les morceaux de rubans qui dépassent 🙂 !

J’espère que le petit bébé qui aura cette commande s’amusera bien! Bienvenue à toi!