Couture

Cadeau de naissance de Loric

En février, mon cousin et sa compagne ont donné naissance à un garçon, et pour accueillir le petit Loric, j’ai gardé mes habitudes : je leur ai confectionné un petit ensemble de bienvenue. Je vous laisse découvrir en images le lot composé d’un bavoir, de deux attaches tétines et d’un cube d’éveil, le tout assorti.

assortiment naissance loricattache tétinebavoir loriccadeau naissance loriccube éveil

Retrouvez les bavoirs que je créé et propose à la vente sur la boutique en ligne.

Les cubes d’éveil et attaches tétines ne sont pas disponibles en boutique mais  se font sur commande pour le moment.

Publicités
DIY, Zéro déchet

Film alimentaire réutilisable ou beewrap – DIY inside

Après avoir banni de nombreux produits jetables du quotidien  (mouchoirs, serviettes, protections intimes, lingettessacs de courses …) nous avons encore du chemin à faire afin de diminuer le nombre de déchets que nous produisons. 

Pourtant, il y a des choses que nous ne consommons pas beaucoup, et pour lesquelles les boites restent dans le tiroir de la cuisine, notamment le papier aluminium et le film étirable.

En effet, la plupart du temps, nous trouvons une autre alternative (cependant, ce n’est pas comme ça que nous allons les éliminer définitivement de la cuisine…). Par exemple, pour couvrir un contenant à ranger au réfrigérateur, nous utilisons une assiette. Et à partir d’aujourd’hui, la concurrence sera rude parmi les techniques supplantant le jetable : j’ai décidé d’ajouter à notre quotidien, l’utilisation d’emballage ciré réutilisable, aussi appelé beewrap.

dans le frigo

C’est une pièce de tissus, en coton, enduite de cire, en général d’abeille, fondue. Ce qui permet de rendre l’emballage imperméable et de bien protéger ce qu’il recouvre. Ce tissus enduit peut être utilisé pour tout emballer sauf les viandes et poissons ainsi que les produits chauds. Il se nettoie facilement à l’eau froide

Cela faisait un certain temps déjà que je lisais des témoignages de personnes utilisant ce type de protection alimentaire et que j’en voyais en vente en magasin bio ou sur le net. A chaque fois, l’idée m’interpellait mais je ne m’étais pas encore lancé dans la confection de ce produit. Et puis un jour, ce fût le déclic (surement après avoir lu le guide de la Famille presque Zéro Déchet qui m’a encore plus conforté dans ma démarche de diminution de déchet). J’ai décidé d’acheter de la cire d’abeille au magasin bio du coin et choisit le tissus dans mon stock, pour pouvoir donner naissance à mes super beewrap personnalisés.

Le but de cette réalisation était aussi de commencer à donner une seconde vie à une housse de couette que j’ai dû retirer de sa fonction première après l’avoir malencontreusement craquée sur un mètre environ…Bref, elle a terminé son rôle de housse de couette, elle en prendra un nouveau en devenant housse alimentaire.

Voici comment j’ai procédé : 

Matériel

matériel

  • du tissus propre en coton ( pas trop fin ni trop épais) 
  • de la cire d’abeille en copeaux/paillettes
  • une paire de ciseaux cranteurs
  • un four et une plaque
  • du papier sulfurisé (que vous garderez et dédierez à la confection des emballages cirés) sauf si vous « sacrifiez » une plaque de four, qui ne servira qu’à la confection des beewrap

Réalisation

  • Découper le tissus en différentes pièces de différentes tailles.
  • Bien repasser les morceaux.

tissus coupés et repassé

  • Préchauffer le four à 100 °C environ.
  • Poser le papier sulfurisé sur la plaque du four, puis mettez y une pièce de tissus.

mise dans le plat

  • Recouvrir avec de la cire, sans en mettre de trop (ce n’est pas évident de savoir doser au début!). 

dépot de la cire

  • Mettre la plaque au four.

mise au four

  • Retirer la plaque au bout de quelques minutes quand la cire est fondue.
  • Prendre le morceau de tissus au niveau des coins (attention de ne pas vous brûler) et secouer le pour le faire refroidir.
  • Si des zones du tissus ne sont pas cirées, reposer le morceau sur la plaque et ajouter de la cire aux endroits vides et recommencer jusqu’à ce que le tissus soit entièrement recouvert de cire.

carré ciré

  • Poser votre beewrap à plat et procéder de la même façon jusqu’à ce que vos pièces soient toutes imperméabilisées par la cire.

beewrap sur bol

J’en ai préparé 6 au total, dans 3 tailles différentes, et je m’en sers pour emballer du fromage ou des légumes coupés, recouvrir des plats (quand je n’utilise pas la technique de l’assiette posée dessus)…J’avais un peu peur au début que l’épaisseur du tissus soit dérangeante, mais cela n’empêche pas le film réutilisable d’être efficace et de remplir parfaitement son rôle de protection et de conservation.

emballage ciré

Astuces

  • Vous pouvez ranger vos beewrap pliés dans une boite, un tiroir, ou enroulés et rangés dans un pot (solution que j’ai choisi pour le moment, j’y ai mis aussi le papier sulfurisé dédié à leur confection).
  • Si vous vous retrouvez avec de la cire sur les mains, cela peut être difficile à retirer à l’eau (et si vous y arrivez, vous risquez de boucher vos canalisations, selon la quantité de cire…), dans ce cas, nettoyez vous les mains en les frottant avec un peu d’huile végétale. La cire est éliminée sans aucun soucis.
  • Au bout de quelques temps d’utilisation, l’emballage peut perdre un peu de sa fonction imperméable et être moins ciré, ne le jetez pas, et remettez à fondre de la cire dessus!

Bonne réalisation!

Vous voulez savoir ce que je fais d’autres avec des draps? Voici une liste de mes créations originales, uniques, zéro déchet et pratiques : 

 

Vie à la campagne

Les préparatifs au jardin

Nous sommes presque à la fin du mois de mars, les fleurs commencent à pousser dans le jardin. Les poules et les oies commencent à pondre. Les jours rallongent et l’envie de travailler dans le potager se fait de plus en plus sentir!

 

Cette année, je suis un peu en retard dans mes préparatifs. D’habitude, en fin d’année, je fais le point sur les graines restantes, pour savoir quelles graines il me reste et acheter celles qui me manquent. De cette manière, lorsque je commence mon potager en mars, j’ai tout sous la main

paquet de graine
Les paquets de graines qui restent

Avant de semer ou de repiquer des plants, je prépare le terrain. A l’extérieur mais aussi sur papier. 

Préparation sur le papier

Depuis que je suis installée dans ma maison, je note sur un carnet tous les travaux effectués sur le terrain : les plantations de fruitiers, ce que je fais dans le potager, mais aussi des informations concernant les animaux présents à la maison.

Ainsi, je compare les résultats des tests que j’effectue dans le potager, je note si je continue ou non telle ou telle production, j’inscris quand une poule ou une oie commence à couver, le nombre de poussins ou oisons nés, quel soin nous avons prodigué pour telle ou telle poule, l’arrivée temporaire ou permanente d’un nouvel habitant à la maison… bref j’écris toutes les informations utiles pour progresser dans notre élevage et dans notre jardin.

outil de travail sur papier
Carnet de bord du jardin et le guide du jardinage écologique

Ce carnet, combiné au petit guide du jardinage écologique (offert par mes parents lors de la création de mon premier potager), me permet de faire le plan de mon jardin.

D’une année sur l’autre je ne replante pas la même chose au même endroit. J’ai choisi de faire une rotation de culture.  Premièrement parce que toujours semer ou planter la même espèce végétale sur la même parcelle favorise l’apparition de maladies et parasites de cette espèce. Deuxièmement, parce que parfois je constate que l’installation de telle plante à tel endroit n’était pas pratique. Et troisièmement, parce que j’apprécie que les associations de plantes dessinent différemment le potager d’une année sur l’autre.

tableau des associations de plantes
Tableau des associations de plantes

Pour faire le plan de cette année, j’ai repris celui de l’année dernière, et j’ai regardé dans mon guide du jardinage, le tableau des associations de plantes. Ce faisant, j’essaie de placer mes lignes de production de manière à ce que les plantes les unes à côté des autres aient une interaction positive (sinon neutre).

Par exemple, je plante souvent des choux et des salades ensembles. Cette association est bénéfique pour les deux espèces mais c’est aussi une économie de place : lorsque l’on repique des pieds de choux, il ne faut pas trop les serrer, en effet, ils prennent une certaine place, trop proches les uns des autres, ils se développent moins. Il est donc intéressant, pour ne pas « perdre » de place, de repiquer en même temps de la salade, qui, ayant une croissance plus rapide, sera prélevée avant que les choux n’aient fini leur croissance. 

Une fois le plan terminé, il suffira de le suivre et de repérer approximativement dans le jardin, où planter les légumes.

Faire un plan me permet aussi, d’une année sur l’autre, de me rappeler combien de routes/pieds de légumes j’avais planté et si l’année suivante je choisis d’en faire plus ou moins. Pour vous citer quelques exemples, l’année dernière j’avais fait deux routes et demi de pommes de terre – c’était un peu juste pour notre consommation- cette année j’en prévois quatres. L’an passé j’avais fait une route de radis noir et de radis de Gournay, finalement nous ne les avons pas mangé, alors cette année je n’en fais pas.

Préparation du terrain

L’hiver, j’ouvre la porte de la cour des poules afin qu’elles puissent nettoyer le potager des herbes et éventuels parasites. Je ne couvre donc pas la terre du potager et je ne mets pas non plus d’engrais vert.

Avant de semer, je retire du potager les quelques légumes qui seraient encore présents (parfois ce sont des poireaux et des carottes, que je cuisine ou congèle pour de futurs plats), j’arrache les pieds de choux coupés et autres plantes qui vont me gêner pour la création de mes routes. Puis, je mets dans le potager le fumier (dans lequel j’avais planté des courges l’année d’avant) mélangé à la paille et excréments que nous retirons lors des nettoyages de clapiers et poulaillers. J’incorpore le tout à la terre, sauf dans les zones où je prévois de planter mes bulbes (oignons, ail et échalotes), d’où l’intérêt de faire un plan de potager. J’ameublis la terre afin de faciliter la croissance des plantes.

Une fois que cela est fait, les poules ne sont plus autorisées à se balader dans le potager, encore moins lorsque les graines viennent d’être semées!!

poule et coq de gournay
Poule et coq de Gournay

La zone réservée aux courges est la seule qui ne varie pas d’une année sur l’autre (question de place). Lorsqu’elle a été débarrassée du fumier/terreau, je la prépare de nouveau en remettant du fumier plus récent qui servira ensuite à la plantation des futurs plants de courges.

jardin nettoyé
Terrain après passage des poules l’hiver

Une fois que le potager est prêt, je me lance dans la plantation des bulbes, puis le semis de radis, salade à couper, pois, fèves, choux… et dans l’entretien du potager. Très souvent, ces actions sont conditionnées par la météo!

Et vous, avez vous un potager-jardin de balcon/terrasse chez vous? Quels travaux entamez vous actuellement?

 

 

Cuisine

Printemps et Journée sans viande

Demain, 20 mars, c’est jour de Printemps, mais c’est aussi la journée internationale sans viande. C’est l’occasion pour moi de vous donner ici quelques liens de recettes végéta*iennes qui m’inspirent lors de la préparation de mes menus et de mes plats. Je ne fais toujours les recettes à la lettre, mais ce partage permet de vous donner des idées pour vous lancer dans une alimentation sans viande.

affichejsva3hd

Retrouvez aussi des idées de recettes sur les sites Végémiam et Veganpratique.

Et vous, quelle est votre recette végé*alienne préférée?

 

 

Zéro déchet

Bébé et les couches – on en est où?

Il y a un mois, je publiais ici un article vous parlant du zéro déchet avec Bébé, relatant principalement de l’utilisation de couches et de lingettes lavables. Vous l’aviez compris en le lisant, les couches et nous, c’est une aventure pas toujours très facile et parfois assez décourageante.

troisième modèle de couche

Qu’en est il depuis la parution de ce précédent article? Je vous livre ici la suite de notre expérience.

Il faut tout d’abord savoir qu’il y a trois cas de figures dans notre organisation « couches » : les jours où Bébé est à la maison, les jours où Bébé est en garde et enfin, les nuits.

Bébé est à la maison

Nous avons fini par nous décider par utiliser des couches Hamac, modèle Tmac et Hamac, que nous avons acheté d’occasion majoritairement. Après de nombreuses fuites avec l’utilisation des inserts en microfibre, nous avons décidé de n’utiliser que des langes à la place des inserts, dans les nacelles des couches. J’avais beau décrasser les inserts, Bébé ne restait pas longtemps sec avec les couches lavables. Si je ne le changeais pas au bout d’une heure, je pouvais être sûre de le trouver tout mouillé.

couche hamac

Lors de la remise en main propre des couches lavables que j’avais acheté sur internet, j’ai appris que la maman qui les utilisait ne se servait plus des inserts mais les remplaçaient par des langes, de jour comme de nuit. Puis, plus tard, en cherchant des solutions aux fuites, j’ai découvert l’article de Maaademoiselle A., qui expliquait son aventure avec les couches Hamac. Convaincue par ses articles, j’ai pris la décision de me procurer des langes pour les utiliser dans mes couches.

couche et lange lavable

Depuis que je n’utilise que des langes pliés à la place des inserts prévus avec la couche, je n’ai eu que très rarement des fuites dans la journée. Effectivement, Bébé ne peut pas toujours resté 3-4h avec la même couche, mais, à part si j’attends longtemps et si il a fait caca (dans ce cas il y a des fuites possibles), je peux passer des journées sans fuites avec les couches lavables.

lange plié pour couche lavable

Le système est assez facile d’utilisation et sèche rapidement, contrairement au premier modèle de couches que j’avais utilisé où tout était séparé : la culotte de protection imperméable, la culotte en bambou et les inserts formaient vraiment une grosse couche peu esthétique et en plus nous avions des fuites. Et les langes n’ont pas besoin d’être aussi souvent décrassés que les inserts.

Nous avons arrêté, pour le moment, d’utiliser les feuilles de protection à mettre dans la couche, pour retirer facilement les selles. Nous avions l’impression que les fesses de Bébé étaient rouges à cause de ça. Maintenant, elles le sont moins, et par passade, nous ne savons donc pas si cela vient de l’humidité de la couche, ou de ses dents…

Bébé est en garde

Pour ce cas de figure, Bébé a des couches jetables. Il part de la maison avec une couche jetable sur lui et j’en met dans le sac à langer pour sa journée en garde.

La découverte d’un système qui marche avec les couches lavables, en journée, est toute récente. Nous n’avons pas encore réellement expliqué le mode d’emploi des couches lavables à nos parents, qui gardent Bébé chez eux. J’ai un peu l’impression que le mot « lavable » les rebute un peu, et les inquiète aussi pour leurs organisations et habitudes. Maintenant que nous sommes assez bien rodés dans notre organisation lors des journées à la maison, nous devons prendre le temps de montrer comment s’utilise nos couches à notre famille. Au début nous leur laisserons quelques couches jetables encore, au cas où, mais j’espère que la transition se fera bien et que nous pourrons être en 100 % lavable la journée.

La nuit

C’est là que tout se complique pour nous. Les premiers mois de Bébé étaient en couches jetables, jours et nuits. La nuit, les problèmes de fuite étaient peu présents tant que Bébé ne faisait pas ses nuits. Une fois que ses nuits se sont allongées, nous avons commencé à être embêtés par les nuits où Bébé se réveillait tout mouillé, ou les matins où Bébé était tout trempé. Le fait qu’en couche jetable il était tout le temps mouillé la nuit, ça ne m’a pas motivé pour tester les lavables à la place. Nous avons donc essayé différentes marques, bio ou non. Toujours le même problème, et pourtant, la taille de la couche est bien adaptée à Bébé. Encore maintenant, les semaines sans que Bébé se réveille la nuit ou le matin tout mouillé sont très rares! J’ai même dû acheter plus de turbulettes d’occasion que nécessaire parce que le lavage ne suivait plus. C’était frustrant. Et ça l’est toujours car je n’ai pas encore trouvé la solution.

Cependant, depuis l’article du mois dernier, j’ai investi dans un shorty de protection en laine (les sur culottes polyester que j’avais acheté étaient soit trop serrées soit trop grandes sur Bébé, il n’y a pas de taille intermédiaire…), afin de pouvoir pallier à ce problème. L’idée aussi,  c’est de pouvoir l’utiliser la nuit avec des couches lavables. Pour le moment, je ne l’ai utilisé que trois fois avec des couches jetables. La troisième fois s’est avérée désastreuse, Bébé était mouillé au réveil.

shorty laine disana

Après ce premier test, je me pose quelques questions : 

  • Après lecture de forum, je me demande si je n’aurais pas dû lanoliser la culotte en laine pour la rendre imperméable. Peut être ne l’était elle pas suffisamment quand je l’ai acheté?
  • La technique de lanolisation ne semble pas très difficile cependant, d’après ce que j’ai pu lire à différents endroits, il faut le faire assez régulièrement et la culotte doit être mise à tremper dans un bain de lanoline pendant 12 h. Mai je me demande  quand même si cela ne va pas être contraignant
  • Je ne sais pas s’il va m’en falloir plusieurs ou non. Si la culotte en laine est utile, et si nous gardons les jetables les jours de garde et la nuit, je n’en achèterai pas d’autres. Nous resterons une nuit ou deux sans la culotte, le temps qu’elle soit de nouveau opérationnelle. Si nous arrivons à passer 100 % lavable, je devrais surement investir dans une ou deux sur culottes en plus.
  • L’été, la sur culotte en laine ne sera-t-elle pas gênante pour Bébé? Nous ne sommes pas une région où la chaleur est insurmontable chaque jour de l’été, mais il est quand même arrivé d’avoir quelques jours de canicules…

Comme vous pouvez le constater, nous tâtonnons! Certains points ont évolués et nous nous en sommes sortis! Néanmoins je pense souvent à rester en mixte lavable/jetable. Notamment pour plus de facilité vis à vis de nos parents. Et aussi parce que je me dis que je vais me fatiguer à trouver une solution, que je ne suis pas sûre de trouver, ou alors que je risque de la trouver quand Bébé sera propre et n’aura plus besoin de couches! Mais dès que Bébé est mouillé ou dès que je découvre des petites particules de gel absorbant sur ses fesses, je me dis que je ne peux pas le laisser en jetable…

Affaire encore à suivre!!

 

Boutique, Couture

Commande personnalisée pour une naissance

Il y a quelques mois, Emilie m’a contacté pour une commande personnalisée. Elle avait repéré sur le blog, les cadeaux que j’avais confectionné pour l’arrivée des bébés de mon entourage. Pour l’arrivée de sa fille, elle souhaitait que je lui réalise un lot de produits assortis, comprenant un tapis de jeu, un cube d’éveil et une balle de préhension.

balle cube tapis

Après avoir choisi ensemble les tissus et une fois le matériel à ma disposition, je me suis hâtée de lui préparer sa commande. Je voulais être sure que sa demande arrive à temps pour la naissance du bébé!

préparation cube

tapis de jeu en cours

Le tapis mesure environ 80 cm sur 100 cm, il est rembourré avec de la ouate, j’y ai mis plusieurs couches afin d’avoir un tapis de jeu d’environ 3 cm d’épaisseur. De cette manière, bébé pourra jouer en étant confortablement installé! Le tapis possède une face unie et une face à motifs fleurs et feuilles fantaisies un peu rétro.

tapis jeu

tapis

Le cube et la balle sont réalisés avec le même tissus, avec en plus un tissus doudou tout doux bleu ciel. L’idée était d’avoir tissus dans une autre matière et couleur pour l’éveil du bébé. J’ai aussi ajouté des bouts de rubans, de différentes tailles et couleurs, au cube pour la préhension.

cube et tapis

cube balle

Mon fils aurait bien aimé pouvoir jouer avec ces deux objets! Je lui en ai fait aussi l’année dernière et c’est assez rigolo de le voir tenir le cube par les morceaux de rubans qui dépassent 🙂 !

J’espère que le petit bébé qui aura cette commande s’amusera bien! Bienvenue à toi!

 

Zéro déchet

Le zéro déchet dans la salle de bain et nous

Dans la modification de nos habitudes quotidiennes pour une vie zéro déchet, nous cherchons des alternatives plus durables et moins génératrices de déchets, aux consommables et objets de notre quotidien, qui arrivent en fin de vie.

Dans la salle de bain, nous avons troqué au fur et à mesure, nos produits et cosmétiques pleins de déchets et de composants chimiques nocifs pour la santé, pour utiliser des produits plus simples, avec le moins d’ingrédients possibles et des produits lavables.

Je propose de découvrir ici où nous en sommes dans notre cheminement vers un quotidien plus sain et minimaliste.

Pour la toilette

Il y a plus de 4 ans, avant que je regarde plus attentivement les compositions des produits de toilette et que je ne me rende compte que vivre une vie zéro déchet était une action de plus pour protéger la planète, j’avais une bouteille de shampoing doux, une bouteille de shampoing traitant pour mon problème de dermite séborrhéique, une bouteille d’après shampoing, une bouteille de gel douche, un savon pour les mains dans la salle de bain, un gel intime… et Mister Physalis avait aussi son shampoing et son gel douche! Bref, ça fait plein de bouteilles, plein de place utilisée, plein de déchets et de saletés sur le corps… et puis à cette époque nous étions en appartement…nous revenions chez nos parents le weekend, donc pour éviter de devoir emmener tout ça, nous avions parfois un exemplaire de gel douche ou autre qui restait chez eux…

soins

Une fois installés dans notre maison et les bouteilles terminées, nous avons finalement changé notre façon de voir les choses et simplifié le tout!

Maintenant pour Mister Physalis et moi même, nous avons un savon doux surgras qui remplace gels douches et gel intime, nous utilisons aussi ce savon pour la toilette de Bébé (corps et cheveux).

Pour le shampoing, Mister Physalis et moi, utilisons le même aussi. Nous avons essayé différents types, des solides ou non. Nous sommes revenus à un shampoing liquide, malheureusement pas toujours clean. Le problème pour moi, je ne trouve pas de solutions pour ma dermite séborrhéique, après avoir testé différents shampoing, je suis maintenant à un shampoing anti pelliculaire en attendant de trouver LE shampoing sain et zéro déchet qui va mettre KO mon problème de peau…

Pour le soin

Comme pour les shampoings et gels douche, pour le soin du visage et du corps, j’avais différentes crèmes pour différents usages, des tubes de gommages, de masques… Dès que tout fut vide, j’ai échangé les crèmes par des huiles végétales bio, des eaux florales, huiles essentielles et de l’eau micellaire. L’avantage des huiles végétales, eaux florales et huiles essentielles, c’est qu’elles peuvent servir aussi en cuisine, pour le ménage ou les animaux. Elles conviennent aussi à toute la famille (sauf les huiles essentielles que je n’utilise pas sur Bébé).

Les gommages et les masques sont réalisés avec des ingrédients présents dans le placard de ma cuisine, avec parfois ajout d’argile.

Nous utilisions depuis maintenant plusieurs années de la pierre d’Alun, mais tout récemment nous sommes passés au déodorant fait maison (tutoriel d’Antigone XXI) et à l’huile essentielle de palmarosa.

déo

Cas à part, la crème solaire est toujours présente, il y a peu d’alternatives saines pour se protéger du soleil.

Pour Bébé, j’utilise pour le soin du liniment, du beurre de karité et des eaux florales. Nous avions dû acheter, sous conseils de la pédiatre, des crèmes pour un eczéma, vers 4 ou 5 mois, et pour retirer les croûtes de lait, vers 9 mois, mais finalement, nous nous en sommes peu servis et nous avons regretté l’achat…

Pour les dents

De ce côté, le changement est beaucoup moins flagrant que pour le shampoing ou le gel douche. Nous sommes passés de dentifrices de supermarchés à des dentifrices vendus en pharmacie. Puis, lorsque j’ai découvert un dentifrice solide, nous avons tenté l’expérience. Le concept me plaisait et me plait beaucoup, mais à l’utilisation, je n’ai pas vraiment aimé. J’ai commencé à avoir mal aux dents à ce moment là. Je ne sais pas si c’était juste une coïncidence. Je n’ai pas testé de recettes fait maison encore, nous sommes restés à un tube de dentifrice bio, qui pour le moment me convient très bien. Mais le tube reste toujours là et sera toujours un déchet …

Niveau brosses à dents, nous finissons actuellement nos dernières brosses en plastique pour tester enfin les brosses en bambou. J’ai eu beaucoup de mal à me décider à changer pour des brosses plus écologiques et respectueuses de la planète parce que je change de brosses à dents quasiment tous les mois, alors niveau budget, je ne sais pas encore si la brosse en bambou fera l’affaire. Nous verrons bien!

Pour la brosse à dents de Bébé, étant encore tout petit, nous avons choisi d’acheter un lot de petites brosses pour différents âges, pour soulager des poussées dentaires, mais aussi pour l’apprentissage de brossage. Nous n’avons pas trouvé l’équivalent en bois. Une fois que Bébé saura se brosser les dents, et si nous sommes satisfaits de nos brosses en bambou, il en aura une version enfant.

Le maquillage

Pour cette partie (qui me concerne uniquement!), je n’ai pas encore fait un véritable choix. J’ai jeté ce qui était vieux dans mon stock, j’ai gardé quelques produits, mais j’ai acheté un mascara, une ombre à paupières et un rouge à lèvres bio. Je n’ai pas encore suffisamment poussé mes recherches mais je réfléchis de plus en plus à fabriquer moi même mon maquillage. Après, je ne me maquille que très rarement, donc je suis loin d’avoir terminé ce que j’ai déjà!

maquillage

J’ai encore un démaquillant bio que je vais finir avant de passer au démaquillage à l’huile végétale.

Il me reste aussi quelques vernis et dissolvant qui va avec. Je n’arrive pas encore à les éliminer!

Les accessoires jetables évincés de la salle de bain

Je vous en ai déjà parlé lors de précédents articles, hormis pour les couches lavables, le remplacement des produits jetables en produits lavables et durables a été assez facile à la maison. J’ai tout d’abord commencé par reprendre les mouchoirs lavables que j’utilisais lorsque j’étais enfant, puis je m’en suis confectionnée d’autres dans des draps.

mouchoirs

Ensuite, ce fût le tour des lingettes démaquillantes de faire leur apparition. Pour me démaquiller, pour me nettoyer le visage, elles sont parfaites. Je vous livrais dans différents articles, mon expérience, et un tutoriel pour en faire vous même. Vous pouvez aussi retrouver les modèles que je vends dans la boutique ici.

lot lingette rose rétro recto

J’ai remplacé les protections périodiques jetables par des serviettes hygiéniques lavables, fait maison ou non. Je vous avais parlé de mon expérience et des modèles que je me suis fabriqué dans des articles précédents. Elles me servent à chaque cycle, j’ai dû utiliser des jetables uniquement après mon accouchement : le nombre de serviettes était limité, mon temps bien chargé et j’étais assez à la traîne niveau lavage … Sinon, elles tiennent le coup et sont bien efficaces! J’ai même augmenté mon stock pour des protections intimes fait maison.

shl terminées

Enfin, pour Bébé, nous avons pour le moment un mixte entre couches lavables et couches jetables. Et il a ses propres lingettes lavables, dans un format plus grand que celles que je m’étais confectionnée.

troisième modèle de couche

J’ai aussi terminé mon stock de limes à ongles jetables, et je l’ai remplacé par une lime en verre de poche. Je la trouve parfaite! je me demande pourquoi je n’y ai pas pensé plus tôt.

brosse à dent et lime

Ce qu’il reste

Il y a des choses que je n’ai pas changé, parce qu’elles ne sont pas usées. Et tant qu’elles sont encore utilisables, je vais les utiliser jusqu’au bout! C’est le cas notamment des peignes en plastique, brosses à cheveux (sauf Bébé qui a la sienne en bois, la chance!), des élastiques pour cheveux ou encore des pinceaux de maquillage.

brosses bébé

Bilan

Cet article m’a permis de faire le point sur les changements engendrés par notre désir de diminuer nos déchets, préserver notre santé et la planète, et je peux voir à quel point nous sommes différents d’il y a 4 ou 5 ans. Et cela me plait de voir que nous évoluons dans notre mode de vie, que rien n’est figé et que nous avançons petit à petit vers une version de nous qui sera encore mieux!

Grâce à cette démarche, nous avons gagné en place dans la salle de bain, nous avons gagné en temps puisqu’il y a des choses que nous n’achetons plus : mouchoirs, lingettes, limes à ongles, serviettes intimes. Cela nous a aussi permis de faire des économies sur certaines choses et donc d’acheter certains produits un peu plus chers. Mais ce que nous achetons pour notre toilette et nos soins, nous ne les trouvons pas toujours au même endroit, pour cela c’est un peu plus contraignant. Nous nous sommes organisés différemment, et le plus souvent, il faut l’avouer, les achats se font en ligne.

Il reste encore des choses à modifier, notamment remplacer les bouteilles de shampoing et autres flacons en plastique, et définir la brosse à dents qui nous convient le mieux… Mais nous avons bien avancé dans notre démarche. Je souhaiterai pouvoir faire encore plus en faisant moi même, par exemple le maquillage, le liniment ou le shampoing. Seulement parfois, avec le prix de revient et le temps que ça prend de tout faire soi même, ce n’est pas intéressant. Cela me fait rebondir sur un très bon article écrit par Natasha d’Echos verts sur l’autonomie et le fait de faire soi même ou non, je vous le conseille!

Et vous, quelles sont vos astuces zéro déchets pour la salle de bain?